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 Les successifs successeurs de zizou

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MessageSujet: Les successifs successeurs de zizou   Ven 16 Jan - 15:25

Ils devaient tous succéder à Zizou.

De 1996 à 2006, Zinedine Zidane a dominé le football. Tout en admirant
son talent, les médias et les supporters ont toujours essayé de lui
trouver un successeur. Meriem, Nasri, Meghni Micoud et d’autres s’y
sont pour l’instant cassé les dents. Et si le talent de Zidane avait
fait trop d’ombre à plusieurs générations de très bons footballeurs
français ?



Camel Meriem
«
Mimo » a longtemps été comparé à Zinedine Zidane. D’origine kabyle et
numéro 10, Camel Meriem, originaire de Montbéliard a comme son aîné
porté les couleurs de Bordeaux. Formé à Sochaux, avec la génération
plus ou moins dorée des Pedretti et Frau Meriem n’a que dix-neuf ans,
lorsqu’il débute en pro. Cette année-là, Zizou joue le Mondial.

Après
avoir été relégué, Meriem aide le FC Sochaux à remonter en Ligue 1 puis
rejoint Bordeaux pour 9 millions d’euros. Le club girondin pense avoir
recruté une perle rare, un nouveau phénomène. Le transfert de Camel est
très médiatisé. Après une première année réussie, et conclue par une
victoire en Coupe de la Ligue, Camel stagne. Lassé par le système de
jeu d’Élie Baup, il réalise une deuxième saison très décevante et prend
l’avion direction Marseille. La saison 2003/2004 doit être celle de la
confirmation pour Meriem. Les Olympiens espèrent avoir trouvé un meneur
de jeu, mais Alain Perrin exile le joueur sur le côté droit.

Après
un échec en finale de la coupe de l’UEFA, la période de prêt est
terminée. « Mimo » retourne à Bordeaux. Ses performances, loin de
celles de Zizou, attirent tout de même Raymond Domenech qui souhaite
construire l’équipe de France autour de jeunes. En novembre 2004 face à
la Pologne, Meriem est enfin le numéro 10 des Bleus. Cela ne durera que
quelques mois. Camel Meriem ne compte finalement que 3 sélections. Il
n’a jamais marqué en sélection.

À Monaco depuis 3 saisons,
Meriem enchaîne les bonnes prestations et les périodes de doutes. Il a
même été nommé à l’élection du ballon de plomb. Souvent blessé, il
termine sa carrière avec le simple statut de bon joueur de Ligue 1. Un
échec, car au vu de ses capacités techniques, de sa vision du jeu, ce
joueur complètement ambidextre aurait pu prétendre à mieux.

Matthieu Bodmer

Il
fait partie de ces joueurs élégants. Matthieu Bodmer contrôle le haut
du ballon, il joue le torse bombé, la tête haute et affectionne les
petits gris-gris malgré sa grande taille. Capable de se défaire de
situations compliquées dans des espaces réduits, et friand de longues
transversales, Matthieu Bodmer a la parfaite panoplie du milieu de
terrain génial. Souvent comparé à Zidane, il n’a pourtant pas encore
réussi à conquérir le statut de star.

Le natif d’Évreux a
rejoint Caen à l’âge de 16 ans. Le club normand évolue, alors, en Ligue
2. Lui ne débute en équipe première que deux ans plus tard. Dans un
premier temps, il ne parvient pas à se faire une place de titulaire. On
utilise la polyvalence de Matthieu, mais pas encore le talent de
Bodmer. Lassé par cette situation, il rejoint Lille pour un million
d’euros à l’été 2003. Sous la houlette de Claude Puel, son talent
apparaît au grand jour. Il participe à 33 matches et aide son équipe à
prendre la deuxième place du championnat derrière l’ogre lyonnais.

Longtemps
fidèle au LOSC et à Claude Puel, Bodmer n’envisage un départ qu’après
une élimination en Ligue des champions contre Manchester United. Il
décide de rejoindre Lyon à l’intersaison 2007. Son adaptation est
difficile, mais il se fait une place en défense après la blessure de
Cris, puis au milieu de terrain. Jugé par certains comme nonchalant ou
irrégulier. Raymond Domenech semble enfin sensible à ses qualités au
printemps 2008. Matthieu réalise, en effet, un mois de mars tonitruant,
notamment lors d’un match contre Bordeaux. À 25 ans, Bodmer sait qu’il
ne sera jamais Zizou, mais il peut encore progresser. Quitte à devenir
dans les prochaines années un des maillons forts des Bleus.

Samir Nasri
Le
minot, le vrai. À l’image de Zinedine Zidane, Samir Nasri a grandi à
Marseille, dans le quartier de la Gavotte Peyret, non loin du
Vélodrome. À 8 ans, il rejoint le club de son cœur, l’Olympique de
Marseille. Grand fan de Zizou, il passe par toutes les catégories du
club et impressionne.

En 2004, il intègre l’équipe de France
des moins de 17 ans, et participe au championnat d’Europe. Pied droit,
pied gauche, accélération, clairvoyance, Samir régale. Il est élu
meilleur joueur du tournoi et offre à la France son premier titre dans
cette catégorie en marquant lors de la finale. À son retour du côté de
la Canebière, il rejoint les pros sous la houlette de José Anigo. Sa
première saison en Ligue 1 est une grande réussite. La presse voit en
Nasri le successeur de Zidane. Les supporters olympiens rêvent de voir
enfin un grand numéro 10, né à Marseille s’épanouir au Vélodrome.

La
saison 2005-2006 est plus compliquée. Les prestations de Nasri sont
moins impressionnantes et surtout l’OM n’a d’yeux que pour sa nouvelle
star, Franck Ribery. Il faudra finalement attendre mars 2007 pour que
Samir fasse ses premiers pas en équipe de France. Aligné pour un match
contre l’Autriche, le petit prince délivre une passe décisive à Karim
Benzema. Les deux espoirs du football français ont impressionné. Depuis
que Franck Ribery est parti pour le Bayern Munich, Samir n’a pas réussi
à devenir le patron de l’OM. Il est le dépositaire du jeu, mais hors du
terrain, point d’influence. Sa saison 2007-2008 est en dents-de-scie.
Entre les blessures, les matchs ratés et les prestations de haut vol,
Samir est à l’image de son club : irrégulier. Le minot n’a pas encore
remplacé Zidane. Pas même dans le cœur des Marseillais. Pourtant Zizou
n’a jamais joué pour l’OM, lui.

Johan Micoud

Pendant
longtemps, Johan Micoud a suivi la même trajectoire que Zinedine
Zidane. De tous les prétendants, il était le plus à même de succéder à
Zinedine Zidane. C’est raté. Quand Zidane a fait les belles heures de
la Juventus ou du Real Madrid, Johan n’a fasciné que les fans du Werder
de Brème. Johan Micoud, aurait-il pu faire mieux ?

Comme Zizou,
Jo a été formé à l’AS Cannes. Lancé par Luis Fernandez dans le grand
bain de la première division, Micoud impressionne. Après 3 saisons
convaincantes, il est transféré aux Girondins de Bordeaux à l’été 1996.
Là-bas, il doit prendre la suite d’un certain Zidane. Rapidement, Jo
devient le dépositaire du jeu. Et, alors que Zidane n’y est jamais
parvenu, Micoud lui permet aux Girondins de Bordeaux de devenir
champion de France, lors de la saison 1998/1999. Un exploit bien
anecdotique… Un an plus tôt, ce sont bien deux coups de tête de Zizou
qui ont offert à la France sa première Coupe du monde. Micoud a succédé
à Zidane à Bordeaux, mais il est loin de pouvoir prétendre le remplacer
en équipe de France. Le manque d’expérience internationale freine
sûrement sa progression. Désireux de progresser, Jo décide de partir à
l’étranger.

Il ne rejoint pas la Juve mais Parme et y passe
deux saisons. Ses performances sont intéressantes, mais il peine à
devenir le vrai patron de son équipe. Son exil lui vaut tout de même de
faire partie du groupe champion d’Europe en 2000. Il n’a joué qu’un
match sans enjeu, mais son palmarès s’étoffe.

Déstabilisé par
un changement d’entraîneur, Micoud quitte Parme et rejoint le Werder de
Brème. Mais avant de rejoindre l’Allemagne, Jo part pour l’Asie pouR y
disputer la Coupe du monde 2002. Zidane ne tient que sur une jambe,
Micoud doit prendre ses responsabilités. Il est titulaire face à
l’Uruguay mais ne parvient pas à sauver une équipe de France très
laborieuse. La seule fois où il aurait pu briller avec les Bleus, ces
derniers étaient bien pâles.

En Allemagne, Micoud prend l’air.
Il s’impose et impressionne toute la Bundesliga. Surnommé le « Zidane »
de la Weser, Micoud marque, distille des passes millimétrées. Il semble
au sommet de son art, mais Santini et Domenech le délaissent. Il n’est
pas dans la liste des 23 pour la Coupe du monde 2006. À 32 ans, il
annonce sa retraite internationale.

Aujourd’hui, revenu aux
Girondins de Bordeaux, Micoud finit tranquillement une grande carrière.
Il n’a pas été le successeur de Zidane en bleu, mais il a réussi à
l’être à Bordeaux. C’est déjà pas mal.

Anthony Le Tallec
La
précocité d’Anthony Le Tallec et ses performances en équipe de France
espoir ont fait croire, pendant un temps, qu’il pourrait devenir la
nouvelle star des bleus. Mais Anthony n’a jamais réussi à s’imposer au
plus haut niveau.

Au Havre, la formation, ils connaissent. Le
club normand a formé des grands noms du football français. Parmi eux,
le duo Le Tallec – Sinama Pongolle . En 2002-2003, Anthony est
titulaire en Ligue 1. Il n’a que 17 ans. L’année précédente, il avait
déjà été l’un des joueurs les plus précoces de Ligue 2. Tout le monde
lui prédisait un avenir international.

La preuve. À 18 ans,
Anthony signe pour Liverpool. Avec son pote Sinama-Pongolle, Anthony
rejoint les Reds. Mais il peine à se faire une place de titulaire dans
ce club de stars. Trop jeune, il ne participe qu’à 13 rencontres en une
saison. Finalement, il se perd pendant plusieurs saisons. Il est prêté
à Saint-Étienne, revient à Liverpool, passe par Sunderland, avant
d’atterrir à Sochaux, puis enfin au Mans. Anthony n’a jamais réussi à
s’installer durablement dans un club. Difficile dans ses conditions de
percer et de confirmer. Aujourd’hui, Anthony ne peut plus jouer pour
les espoirs (11 buts en 28 sélections), et il est loin du niveau des A.

Hatem Ben-Arfa
Insaisissable,
dribbleur, parfois chambreur : Hatem Ben Arfa est un phénomène. Ce
gaucher a toujours suscité l’admiration, mais il peine à concrétiser
tous les espoirs placés en lui. Dans un registre plus proche de
Cristiano Ronaldo que de Zinedine Zidane, Ben Arfa a le profil d’une
future star.

Formé à l’INF Clairefontaine, souvenez-vous du
fameux reportage de Canal Plus dont il était la vedette, Hatem Ben-Arfa
se ballade. Meilleur joueur du célèbre centre de formation, il rejoint
l’Olympique lyonnais en 2002. Le petit joyau apprend aux côtés des pros
champions de France. Et le 6 août 2004, il joue son premier match de
Ligue 1 face à Nice. Il peine à s’imposer dans un groupe très fort.
Lors de ses 3 premières saisons, il ne joue que 34 matches. Jugé trop «
perso » par certains coéquipiers, et trop fragile (65 kilos pour 1m78)
par ses entraîneurs, Hatem ne perce pas. La saison 2007-2008 est celle
du renouveau. Moins râleur, plus disposé à jouer pour l’équipe, Ben
Arfa pense pouvoir faire oublier Florent Malouda, parti à Chelsea
durant l’intersaison. Ces prestations sont remarquables. Domenech le
sélectionne. Mais ses relations avec son entraîneur Alain Perrin ne
sont pas au beau fixe. Puis les prestations d’Hatem sont éclipsées par
celles de Karim Benzema. Hatem, nouveau Zidane, ce n’est pas encore
pour tout de suite.

Julien Faubert
Il
existe bon nombre de points communs entre le bordelais Julien Faubert
et Zinedine Zidane. Comme Zidane, Julien a débuté à Cannes, comme
Zidane, il s'est fait connaître à Bordeaux, comme Zidane , il est
milieu offensif et enfin comme Zidane, il a marqué pour sa première
sélection en équipe de France. De là à ce que Julien Faubert soit un
jour ballon d’or… ?

« Juju » a appris le football sur la côte
d’Azur, dans le célèbre centre de formation cannois. Arrivé en 1998, il
ne s’envole qu’en 2004, après avoir énormément progressé aux dires de
ces formateurs. En rejoignant Bordeaux, Julien faubert atteint enfin le
haut niveau. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’y adapte
facilement. Il devient le patron du côté droit. Plutôt milieu, il
réalise aussi de bonnes prestations en tant que latéral.

Au
sortir du mondial 2006, « Juju » est sélectionné par Raymond Domenech.
Il participe à un match amical contre la Bosnie et plante dès ses
premières minutes en bleu. La suite est moins sympathique. Attiré par
la Premier league et ses livres anglaises, Juju quitte la Gironde pour
rejoindre West Ham à l’été 2007. Problème Domenech ne comprend pas le
choix. Julien s’enterre encore plus en se blessant pour six mois avant
même que le championnat anglais n’ait commencé. Depuis, il peine à
retrouver son meilleur niveau et a réalisé que sa trajectoire ne
ressemblait plus du tout à celle de Zidane.


etc ............................
http://www.lesdessousdusport.fr/dossiers/ils-devaient-tous-succeder-a-zizou-29-end-11#slide
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MessageSujet: Re: Les successifs successeurs de zizou   Ven 16 Jan - 15:28

Après chaque bonne prestation de Yoann Gourcuff, la
presse française s'emballe. Le principe: comparer le milieu bordelais à
Zinedine Zidane. Pourquoi?


Dimanche soir, Yoann Gourcuff a réalisé un match de très haut niveau comme
souvent depuis le début de saison. Que ce soit sous les couleurs des
Girondins de Bordeaux ou sous le maillot bleu, Gourcuff épate. Il a
pour lui une technique raffinée et fluide, une capacité à couvrir
beaucoup de terrain, à ratisser, relayer, passer et marquer. Bref,
Yoann sera sûrement l'un des maillons forts de la sélection française,
si elle parvient à se qualifier pour la Coupe du monde 2010.Mais
contrairement à ce que titrait L'Équipe dans son édition de lundi:
Gourcuff n'est pas Zidane. Aujourd'hui, le quotidien l'avoue: "la
comparaison demeure une science de comptoir". Alors pourquoi plonger ?
Depuis 10 ans, la France cherche un petit nouveau qui ressemblerait à
Zidane. Cela veut tout dire et ne rien dire et surtout, cela
déstabilise la plupart des jeunes joueurs qui sont désignés pour lui
succéder, comme le souligne notre dossier.Certes,
Gourcuff effectue des roulettes. Certes, Gourcuff parvient à se sortir
de situations compliquées, surtout dans des espaces restreints. Mais il
n'est pas le seul. La force de Gourcuff, c'est d'allier qualités
techniques et volume de jeu. Il presse ses adversaires et effectue à la
fois travail défensif et travail offensif. Comme Zidane, Gourcuff a du
génie. Il réalise des gestes auxquels personne ne s'attend. Mais là
encore, d'autres joueurs ont cette qualité. Ne serait-ce qu'en France
où des joueurs comme Benzema, Ribery ont cette particularité.Alors
pourquoi sans cesse revenir à cette comparaison ou à cette filiation?
Parce que le football français a toujours eu besoin d'icônes pour
réussir. Les Bleus n'ont réussi qu'avec des grands joueurs et surtout
qu'avec des grands numéros 10 comme Platini, ou Zidane. Le football
français se cherche une nouvelle star influente: un Zidane bis. Il aura
beau tout faire: Gourcuff n'échappera pas à la comparaison. Pour se
faire un nom, Gourcuff devra réaliser un exploit aussi retentissant que
d'amener les bleus à gagner un titre majeur. Et alors, la presse
française cherchera un nouveau Gourcuff.

http://www.lesdessousdusport.fr/gourcuff-ce-n-est-pas-zidane-2970
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Xiisca
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MessageSujet: Re: Les successifs successeurs de zizou   Ven 16 Jan - 21:42

Ils sont lourds... Rolling Eyes
Zidane c'est Zidane quoi !

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MessageSujet: Re: Les successifs successeurs de zizou   Sam 17 Jan - 15:02

C'est clair...
Zidane c'est Zidane, Nasri c'est Nasri, Ben Arfa c'est Ben Arfa et ainsi de suite Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Les successifs successeurs de zizou   Sam 17 Jan - 18:25

Totalement d'accord !
C'est vraiment pesant d'entendre ça

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MessageSujet: Re: Les successifs successeurs de zizou   Sam 24 Jan - 16:40

Zidane ce n'est pas Platini et Nasri, Gurcuff, Ben Arfa... ne sont pas Zidane
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Xiisca
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MessageSujet: Re: Les successifs successeurs de zizou   Dim 25 Jan - 1:28

totalement d'accord

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